À la fin de novembre 2024, je commençais à sentir que quelque chose n’allait pas. Certains signes que je connaissais trop bien refaisaient surface et ressemblaient étrangement à une récidive de dépression. Pourtant, en apparence, tout allait bien. J’aimais mon travail, mon entreprise avançait, les projets s’enchaînaient. Mais il me manquait quelque chose. Et ce manque me grugeait, autant sur le plan personnel que professionnel et familial.
Je sentais que je ne pouvais plus continuer comme ça. Il fallait que je demande de l’aide. Pas nécessairement à un psychologue, mais plutôt à quelqu’un qui pourrait m’aider à y voir clair dans mon rôle d’entrepreneur et surtout dans la personne que j’étais devenue.
Le déclic et la première vraie discussion
En regardant dans ma liste de contacts, je me suis souvenu qu’un vieil ami d’enfance, Jean-François Gaudreault, m’avait déjà aidé par le passé avec mon entreprise. Je savais qu’il travaillait maintenant dans une organisation qui offrait de l’accompagnement aux entrepreneurs, même si je ne savais pas exactement en quoi ça consistait.
Je lui ai écrit. Quelques minutes plus tard, on se parlait déjà au téléphone. PRENDRE RDV ICI: https://perseverance-entrepreneuriale.mykajabi.com/rendez-vous-decouverte
Très vite, j’ai compris que cette discussion ne portait pas sur mon entreprise. Elle portait sur moi. Sur la personne derrière l’entrepreneur. Jean-François a rapidement vu que j’étais un bon candidat pour le programme Persévérance. Il m’a expliqué que ce programme ne s’occupait pas seulement des entreprises, mais surtout des humains qui les portent. Et à ce moment-là, c’était exactement ce dont j’avais besoin.
Il m’a donc référé à Maryse, la première personne qu’on rencontre dans le programme pour faire un bilan et voir si on est un bon candidat. Dès notre première discussion, on a senti une connexion. J’ai aussi senti qu’il y avait un vrai potentiel d’aide pour moi, pas juste au niveau business, mais au niveau personnel.
L’entrée dans le programme et la cohorte 23
Quelques jours plus tard, j’apprenais que j’étais accepté. La cohorte 23 commençait.
J’ai rencontré ma coach, Caroline Faucher, ainsi que les autres participants du programme. Des personnes formidables, chacune avec ses défis personnels, familiaux et entrepreneuriaux. On venait d’horizons différents, mais on avait tous un point en commun : on voulait aller mieux et avancer pour vrai.
Chaque mois, nous avions nos coachings personnels, des rencontres de co-développement, ainsi qu’un court séjour d’immersion du côté de l’École d’entrepreneuriat de Beauce. Les rencontres de co-développement nous apportaient toutes sortes de perspectives, autant sur le plan professionnel que entrepreneurial. Chaque rencontre était remplie d’idées positives, parfois de discussions plus difficiles, mais toujours dans un esprit d’ouverture et d’authenticité.
Ces échanges m’ont profondément marqué. On y parlait vrai. Et surtout, on y trouvait des outils concrets pour avancer, autant dans notre vie personnelle que professionnelle.
Dans mon cas, j’avais vraiment besoin d’aide pour apprendre à gérer mes hauts et mes bas, autant émotionnels que liés au stress de l’entreprise. La dernière année a été remplie de défis, mais grâce à Caroline et aux différents intervenants, autant en comptabilité qu’en psychologie, j’ai pu traverser plusieurs situations personnelles, professionnelles et familiales avec beaucoup plus de solidité. (voir les experts de persévérance entrepreneuriale: https://www.perseveranceentrepreneuriale.org/lequipe-de-perseverence
Le vrai travail a commencé par moi
Assez vite, j’ai compris une chose importante. Le vrai travail ne commençait pas dans les chiffres ou dans la stratégie d’entreprise. Il commençait en moi.
J’ai appris à mieux me comprendre, à reconnaître mes signaux de surcharge, à gérer le stress et mes émotions. Ça n’a pas toujours été facile. Il y a eu des remises en question, des moments confrontants et beaucoup d’émotions. Mais il y a aussi eu énormément de travail en profondeur.
Et à travers tout ça, j’ai eu la chance d’être soutenu par mes amis et ma famille. Leur présence a vraiment fait une différence dans mon parcours.
Retrouver du plaisir, redonner et s’ancrer dans la communauté
Avec le temps, une autre prise de conscience s’est imposée. Il me manquait du plaisir. Et pas juste un peu.
Je suis quelqu’un qui aime être avec les gens, jaser, rire, partager. Mais mon quotidien était devenu très solitaire. J’étais souvent enfermé au bureau, plongé dans mes projets, à parler surtout avec des clients, toujours dans un cadre très professionnel. Il me manquait quelque chose de profondément humain.
Les co-développements avec la gang de la C23 m’ont déjà beaucoup aidé à recréer cet espace d’échange. Mais j’ai aussi décidé de vouloir redonner et de faire une différence pour une activité physique qui me tient vraiment à cœur dans ma communauté, le vélo de montagne, et plus précisément aux Sentiers du Moulin à Lac-Beauport. C’est dans cet esprit que je me suis impliqué bénévolement avec LB-Cycle.
Durant la saison estivale 2025, j’y ai donné plus de 100 heures de bénévolat. Au-delà de l’aide concrète apportée sur le terrain, cet engagement m’a permis de me changer les idées, de nourrir une passion en dehors du travail et de soutenir à fond une cause qui me tient à cœur.
Ça a évidemment eu un impact positif pour la communauté, mais ça m’a aussi fait un bien immense. J’ai pu m’extérioriser, faire de nouvelles rencontres, partager mon expertise et en apprendre beaucoup sur les gens avec qui je partage cette même passion. Et, de façon complètement naturelle, ça m’a même amené de nouveaux clients.
Comme j’aime le dire, la petite jasette à la machine à café que je ne pouvais pas avoir au travail, je l’ai retrouvée dans le bénévolat. C’est là que je me sentais vraiment moi-même.
En octobre 2025, j’ai même eu l’honneur d’être nommé bénévole du mois, une reconnaissance qui m’a profondément touché et qui confirme à quel point cet engagement a été important pour moi.
Voir plus clair et passer à l’action
À partir de là, plusieurs choses se sont mises en place dans l’entreprise. Avec l’aide de Julie Banville, l’une des expertes du programme, j’ai réalisé que j’avais des objectifs et des défis, mais que j’avais de la difficulté à les voir clairement. J’avais une direction en tête, mais pas encore un chemin bien défini.
C’est à ce moment-là qu’une image très forte pour moi est devenue centrale, celle de la montagne. C’est Julie qui m’a guidé vers cette métaphore, et honnêtement, ça a changé beaucoup de choses pour moi.
Quand on est en haut d’une montagne et qu’on doit décider quelle piste descendre, ce n’est pas le moment de se perdre dans tous les scénarios possibles ou d’avoir peur de se tromper. Pendant cette hésitation, on ne bouge pas. On reste figé.
Mais dès qu’on prend une décision, même imparfaite, et qu’on choisit une piste, on commence à avancer. En descendant, on apprend. On s’ajuste. On progresse. C’est ça, prendre action.
Une fois rendu en bas, on peut faire un bilan. Comment c’était, ce qu’on a aimé, ce qu’on ferait autrement. Puis on remonte et on choisit la prochaine piste.
Pour moi, cette image a été un véritable game changer. Elle fonctionne autant dans le sport que dans la vie professionnelle et dans l’entreprise. Décider, agir, apprendre, ajuster et recommencer.
Reconnecter avec l’esprit de performance
Peu à peu, j’ai aussi réussi à reconnecter avec quelque chose qui a toujours fait partie de moi, l’esprit de défi et de performance que j’avais connu dans le sport, notamment comme skieur.
Aujourd’hui, je pars avec une vraie boîte à outils pleine et une façon de faire que je peux associer à mes performances sportives du passé, mais appliquées à mon entreprise d’aujourd’hui. Ça donne du sens à ce que je fais, autant dans ma vie personnelle que professionnelle.
Où j’en suis aujourd’hui
Presque un an s’est écoulé depuis le début du programme, et il se termine très bientôt. J’en ressors grandi, reconnaissant et vraiment fier du chemin parcouru. Reconnaissant envers la cohorte 23, envers les coachs et envers ma gang chez LB-Cycle qui m’ont tous permis de surfer sur une nouvelle vague.
L’année 2026 commence fort, avec des outils solides, une vision plus claire et une énergie renouvelée. Et s’il y a une chose que je retiens de tout ça, c’est celle-ci. Oui, il faut s’occuper de l’entreprise. Mais la personne doit toujours rester au centre. C’est là que tout commence. Et c’est là que tout prend son sens.
Je tiens aussi à remercier sincèrement NathalyRiverin, qui rend tout cela possible et qui se bat avec cœur pour offrir du soutien et des ressources aux entrepreneurs du Québec. Je souhaite également remercier la MRC de La Jacques-Cartier pour son appui et son soutien financier à travers l’un de ses programmes, qui a contribué concrètement à rendre ce parcours possible.
A propos de Dominiun web
Dominium Web offre une large gamme de services de développement web pour aider les entreprises à maximiser leur potentiel en ligne. Spécialisés dans les plates-formes de gestion de contenu les plus efficaces et populaires, notamment WordPress, Shopify, et WooCommerce, nous créons des sites Web sur mesure de haute qualité. Notre expertise transforme votre vision en une réalité numérique performante, garantissant que chaque aspect de votre site est parfaitement aligné avec les objectifs stratégiques de votre entreprise.
A propos de Persévérance entrepreneuriale: https://www.perseveranceentrepreneuriale.org/
Persévérance entrepreneuriale est un programme québécois dédié aux entrepreneurs en difficulté ou en période de turbulence. Notre mission : offrir un accompagnement stratégique, humain et confidentiel aux dirigeants de PME confrontés à des enjeux financiers, organisationnels ou personnels. Grâce à un diagnostic structuré et à un réseau d’experts en gestion, finances et leadership, nous aidons les entrepreneurs à éviter la faillite, restructurer leur entreprise et retrouver leur équilibre.
Actif partout au Québec, Persévérance entrepreneuriale agit comme un véritable filet de sécurité pour les PME, en favorisant la relance, la croissance et la santé globale des dirigeants.

Lire l’article complet ici: https://www.lesaffaires.com/mon-entreprise/entrepreneuriat-et-pme/lobnl-perseverance-entrepreneuriale-porte-bien-son-nom
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Nathaly Riverin, PDG et fondatrice
Et le Québec a maintenant un filet de sécurité pour ses entrepreneurs en difficulté
Premier chapitre de notre histoire!
Temps de lecture: 20 minutes
Tu demandes à un enfant : tu as quel âge?
Avec sa toute petite main, il te pointe trois doigts et tente de faire le demi, parce que c’est important, le demi… 🙂
C’est une fierté incroyable de vous partager que le programme Persévérance entrepreneuriale, créé sous l’organisme Think tank en entrepreneuriat, célèbre ses trois ans d’activités officielles et six mois… de préparation!
Permettez-moi de vous raconter notre histoire. Le premier chapitre de histoire d’entrepreneuriat!
Trois ans (et demi) d’activités… vous allez me dire : « c’est jeune pour une entreprise ».
J’ai envie de vous répondre : « oui, mais non! »
En théorie, on boucle cette période de démarrage, définie par la science à 42 mois. Yes! On passe dans la catégorie entreprise établie. Toutefois, avec une équipe de séniors, d’entrepreneurs en série — parce que c’est ma 4e entreprise créée — l’expérience, les contacts et la maturité transparaissent dans tout. J’ai le sentiment que ce n’est pas si « jeune ». En tout cas, pas dans le sens d’immature (ou c’est moi qui ne suis plus si jeune… et ça compte 😉).
On a déjà connu tellement de phases classiques en affaires!
Le prédémarrage
C’est une période où tu prêches dans le désert, avec des convictions, un plan, un budget, et où tu dois convaincre des partenaires ou de futures ressources d’embarquer… et de patienter… quand on aura enfin « attaché » notre financement.
Dans notre cas, ça commençait par un financement public octroyé dans le cadre du Plan stratégique du MEIE (23-25) : projet conventionné, subventionné, surveillé, mesuré, vérifié… jour 1. Bienvenue dans le monde des OBNL!
Pour m’aider, j’ai intégré dès le départ une CFO (35 ans d’expérience en grande entreprise cotée en bourse) et je l’entends encore me dire :
« Mais c’est ben compliqué… »
On a réussi le niveau 1 : attacher son financement, avec une confirmation officielle en novembre 2022, une commercialisation prévue pour décembre 2022 et un démarrage officiel des inscriptions… en janvier 2023!

Notre mandat était clair : livrer les résultats attendus, dans les paramètres attendus.
Merci à nos partenaires principaux du démarrage : MNP, la Fondation de la famille Lemaire, l’EEB, la BNC, Rouge Canari, la Clinique Lacroix, Infini Stratégies, Complicia et évidemment le MEIE. Nous avons fait équipe avec vous!
Un lancement officiel sur les chapeaux de roues!
La réponse des entrepreneurs en difficulté a été instantanée, notamment parce que @Dominic Gagnon s’est ouvert sur sa faillite et ses enjeux de santé mentale dans un article dans Les Affaires. À ce moment-là, Persévérance était exactement ce qu’il cherchait. Le first follower est tellement important! Merci!
En janvier 2023, je vous garantis que nous étions à fond dans un démarrage accéléré : une start-up en mode MVP (minimum viable product). La commercialisation roulait à fond depuis décembre 2022, le téléphone sonnait déjà beaucoup…
À la fin janvier, quand le ministre Fitzgibbon est venu assister à notre lancement officiel, on affichait complet pour deux ans…
Sentiment partagé : notre projet répond réellement à un besoin des entrepreneurs — et c’est une bonne nouvelle — mais en même temps, ça signifie que beaucoup d’entrepreneurs vivent des difficultés.
D’une idée de créer un programme d’accompagnement et de formation pour les entrepreneurs en difficulté (ma spécialité), il fallait en même temps développer l’entreprise : la structure de gestion, l’infrastructure technologique, les stratégies marketing, inventer des contrats, activer les ententes avec les partenaires… et surtout, mettre en place un système et un suivi budgétaire fiables — pas ma spécialité. Comme beaucoup d’entrepreneurs, on aime davantage développer le produit et aider nos clients!
Pendant cette période chaotique, j’ai eu la chance d’être entourée de gens qui acceptent l’imperfection, qui n’ont pas besoin de processus trop clairs (ça va venir!), qui ont un profond besoin de créer ensemble, qui sont d’une agilité exemplaire — parce qu’il faut digérer la différence entre un plan et une réalité — et qui m’ont fait suffisamment confiance pour accepter qu’on n’a pas pensé à tout et qu’on n’a pas toutes les réponses.
Merci notamment à JP Rivard, Anne-Pierre Paquet, Nadia Bussières, Chantale Blouin, Caroline Faucher, Lynda Coache, Francis Matthieu et Katia De Pokomandy Morin, Ugo Dionne , Martine Hudon pour votre dévouement et votre immense contribution.
Les premiers résultats
Après un an, on était prêts à en prendre plus, à aider plus d’entrepreneurs, et on récoltait déjà des résultats tangibles :
- 100 % des persévérants ayant complété le programme le recommandent
- 87,5 % vont persévérer en affaires
- 95 % ont amélioré leur santé mentale
- 82 % leur santé financière
Sans compter les apprentissages, le réseau, la posture entrepreneuriale.
Après quelques mois de travail, le MEIE bonifie notre subvention pour plus que doubler notre capacité d’aide.

Gérer la croissance : du MVP à une entreprise formalisée
Au début, tu travailles avec les deux mains dans ton entreprise et tu sous-estimes la force de cette proximité avec l’équipe rapprochée. Plus de boulot, plus de tout. Tu recrutes, l’équipe grandit… et là, les petits bouts qui dépassent apparaissent.
Il faut communiquer à un plus grand groupe, structurer et déléguer pour s’enlever les mains de partout, formaliser les façons de faire pour que tous travaillent dans la même direction : un CRM, un nouveau site dédié, une première plateforme pour gérer ce volume d’activités de co-développement et de formation.
C’est ce que nous avons fait en 2024, entre autres.
On a aussi défini nos valeurs. Ça nous manquait.
Bienveillance, vrai, agilité, contribution et plaisir, parce que c’est assez dure de même, c’est pas obligé d’être plate en plus!
Je peux vous assurer que même dans une « pas si jeune entreprise », même avec une équipe agile et des intrapreneurs engagés, la gestion du changement est exigeante. C’est rapide de retomber dans ses habitudes… les fameux 21 jours!
On a trouvé les bonnes personnes pour les bonnes chaises. Vraiment bonnes.
Merci à Jean-Denis Parent, Philippe Beauregard Totaro, Maryse Lambert et Aurélie Jacquin Quesnel. Grâce à vous, tous les coachs, formateurs et experts sont soutenus, le programme poursuit sa lancée, le téléphone sonne, les clients sont satisfaits. Et on reçoit des témoignages au-delà de nos attentes.
On sauve des vies humaines et des entreprises. Sans compter le développement des compétences, le coffre à outils, le renforcement de la posture entrepreneuriale, le réseau. Pas surprenant que nos persévérants retrouvent la rentabilité et que 25 % d’entre eux aient connu une croissance de plus de 10 % de leur chiffre d’affaires à la fin des 12 mois.
Le choc : l’abandon du soutien gouvernemental
Heille… impensable dans notre esprit que le MEIE coupe notre subvention. On est le seul filet de sécurité pour les entrepreneurs en difficulté du Québec, et on a de moins en moins d’entrepreneurs au Québec. On n’a pas les moyens d’en perdre un!
Le 1er avril — oui, oui, le 1er avril — on nous annonce la coupure totale de notre financement. Ce n’est pas une priorité pour le gouvernement. Eh ben…
Je revenais de notre grande rencontre avec les Persévérants, ces moments où l’on rassemble, en présentiel, tous nos persévérants, de toutes les régions et de toutes les cohortes, ceux qui s’en sont sortis et ceux pour qui c’est encore fragile. Cette journée-là, nous étions 75 entrepreneurs provenant de toutes les régions.
J’aurais vraiment aimé qu’on vienne leur dire ça en pleine face :
« Vous n’êtes pas notre priorité. »
Peux-tu y croire?
Même si ça coûte moins de 6 000 $ par entrepreneur pour un an d’accompagnement?
si le retour sur investissement estimé est de 10X pour le gouvernement? si 50 % de toutes les faillites du Canada sont au Québec depuis cinq ans?
si une entreprise en rentabilité négative ne paie pas d’impôt?
Et que si elle retrouve une rentabilité de 60 000 $ de bénéfices nets, à 20 % d’impôt, l’État est remboursé deux fois à la fin du programme?
Aucun argument économique n’a fait changer la décision.
Même si notre taux de suicide est deux fois plus élevé chez les entrepreneurs que dans la population générale?
Même si on sauve des vies d’entrepreneurs?
Non.
Leçon ré-apprise : ne jamais être dépendant d’un « gros client ». Et surtout pas d’une décision aussi incompréhensible. Quand ce n’est pas logique, c’est politique. Regarde de l’autre bord de la frontière…
Se relever, transformer, persévérer
C’était il y a neuf mois. On a eu droit à une aide de transition pour notre « redressement »… ou notre fermeture.
On dit que quand un navire coule, les rats quittent le bateau en premier.
Pas notre équipe.
Nous avons continué à accompagner nos persévérants jusqu’au bout de nos engagements, puis à animer notre belle grande communauté, aujourd’hui forte de plus de 250 persévérants. Merci encore à Caroline, Dominique, Lynda et Maryse pour la différence considérable que vous faites auprès d’eux.
Malgré l’incertitude, malgré la colère et le haut-le-cœur, toute l’équipe s’est retroussé les manches. Ensemble, on a viré le bateau de bord, revisité le modèle d’affaires, optimisé les outils et plateformes numériques. Innovation, productivité, transformation numérique, IA : on a tout intégré. Même dans une entreprise de presque trois ans.
Avec la foi on a continué. Cette foi qui se nourrit de peu.
En avril, on a reçu une pluie de reconnaissance, de « lâchez pas, ce que vous faites est important » de la part de tout notre écosystème. Merci!
En mai, des entrepreneurs se sont impliqués pour devenir de grands persévérants et m’aider à en recruter d’autres. Merci à nos grands persévérants!
En juin, le conseil d’administration s’est mobilisé pour bâtir le plan de match 2026-2030 et activer ses réseaux. Merci chers administrateurs!
Juillet : repos.
En août, les partenaires et référenceurs ont diffusé la bonne nouvelle. Avec leur aide, on a lancé des webinaires mensuels et des conférences régionales. Merci MAIN, EVOL, EEQ, ainsi que plusieurs MRC et SADC!
En septembre, c’était reparti : recrutement des cohortes C24 et C25… version optimisée.
En octobre, j’ai été invitée à Paris sur un panel international sur le rebond. On avait un programme solide, professionnel, comparable aux meilleurs. Rien à envier aux autres pays — sauf peut-être leur financement public et la gratuité de leurs programmes…
En novembre, une belle annonce dans le cadre des 15 ans de l’EEB : la Fondation de l’EEB nous soutiendra financièrement pour les séjours Persévérance à l’EEB. Merci Isabelle et Marc.
En décembre, lancement officiel de la communauté Persévérance, avec un membership pour continuer l’aventure ensemble. Un réseau d’entrepreneurs capables de se dire quand ça va mal… et quand ça va bien.
Encore en décembre, premiers versements des profits du livre Et si l’entrepreneur rendait fou? de Dominic Gagnon et Isabelle Nassens. Une gratitude immense envers Dominic. Son soutien a été instantané et constant depuis trois ans. Merci!
Puis, un appel d’un ancien persévérant : son entreprise va vraiment mieux — 10X le chiffre d’affaires, 10X plus d’employés depuis la fin de son parcours — et il voulait faire un don. Ça tombait bien : nous sommes maintenant officiellement un organisme de bienfaisance, avec la capacité d’émettre des reçus fiscaux.
La vision renouvelée prenait forme : créer un véritable mouvement de solidarité entre les entrepreneurs à succès et ceux en détresse.
Persévérance entrepreneuriale 2026 : une ambition claire
Janvier 2026. Trois ans (et demi).
La tempête est presque passée.
Il y aura toujours des défis. C’est ça, l’entrepreneuriat. Ce n’est pas un long fleuve tranquille. Même quand tu penses que tout est correct, tu peux être surpris.
Avec une profonde conviction et beaucoup d’agilité, nous avons réussi à créer un filet de sécurité pour tous les entrepreneurs en difficulté du Québec (vivant des enjeux de santé mentale et financiers). Un filet tissé par une équipe d’experts et de cœur, qui accompagne l’humain derrière l’entrepreneur.
Entreprise établie en théorie.
Ambition amplifiée.
Notre objectif: Pérenniser le seul filet de sécurité pour les entrepreneurs en difficulté du Québec afin de préserver notre précieux tissu entrepreneurial. Un programme humain.
- Sensibiliser les entrepreneurs du Québec à l’importance de demander de l’aide avant l’épuisement et la rupture financière. Quand la santé mentale n’est plus au rendez-vous, il est difficile de maintenir une entreprise en bonne santé. Et quand l’entreprise va mal, vivre ça seul est extrêmement lourd. Il y a des solutions.
- Offrir à tous les entrepreneurs en difficulté un premier appel gratuit d’une heure : une écoute attentive et bienveillante, sans jugement.
- Aider 1 000 entrepreneurs en difficulté dans les 3 à 5 prochaines années. Tous les entrepreneurs à succès à qui je parle me disent qu’ils auraient eu besoin d’un programme solide comme Persévérance à un moment charnière. Pas d’un syndic. Pas d’un psy. D’un réseau d’humains et d’experts qui comprennent réellement ce que traverse un entrepreneur.
- Mobiliser notre communauté de persévérants et les entrepreneurs à succès pour créer ensemble un mouvement de donner au suivant.
Et tout plein de nouveautés à annoncer en 2026!
Persévérance en chiffres (2026)
- Plus de 2500 entrepreneurs rejoints via des conférences et webinaires
- Près de 2 000 premiers appels d’entrepreneurs en détresse
- Plus de 300 entrepreneurs accompagnés dans toutes les régions
- Plus de 6 000 heures de formation, de coaching et d’expertise
- Une équipe tactique, des coachs, des grands persévérants, des experts, de magnifiques humains
- Des partenaires financiers privés engagés
- 100 % des persévérants nous recommandent
- Des persévérants qui s’impliquent et redonnent au suivant
À l’automne, on a réuni quelques finissants du programme pour faire deux focus groupes.
Profil de nos 310 persévérants à ce jour:
- Entre 30 et 45 ans en moyenne donc en plein coeur de leur carrière entrepreneuriale
- Seul ou en couple
- Chiffres d’affaires variant de 150K$ à 15M$, médiane à 1M$
- Un peu plus de 50% de femmes
- Endettement élevé
- Rentabilité faible ou négative
- Épuisement, découragement, burn out ou idées noires
Pourquoi les entrepreneurs devraient faire le parcours Persévérance entrepreneuriale?
- Parce que c’est un espace sécurisé, un safe space, sans aucun jugement, pour être vrai.
- Parce qu’en confiance, je peux me donner la permission d’être vulnérable et mettre ma carapace de super héros de côté.
- Parce que l’équipe prend soin de moi et je me le permets aussi.
- Pour sortir de l’isolement de l’entrepreneur et communiquer sans filtre avec d’autres entrepreneurs.
- Pour me sentir moins coupable de prendre du temps pour moi et surtout de mes mauvaises décisions.
- Pour avoir un soutien moral inestimable mais aussi un soutien technique, pour régler des enjeux qui pèsent lourd.
- Pour l’acceptation, que c’est correct aussi que ça aille mal, ensemble on dédramatise.
- Parce que j’investis du temps sur moi, je me choisis… pour une fois.
- Pour joindre une communauté incomparable, qui discute des vraies réalités vécues, avec entraide, en laissant place à l’humain qui vit de vraies émotions.
- Pour les formations de haut calibre, tellement riches à revisiter encore et encore.
- Parce que c’est le seul filet de sécurité pour les entrepreneurs,
- Parce que c’est une communauté authentique,
- Parce que c’est un soutien que tout entrepreneur devrait avoir tout au long de son parcours entrepreneurial.
- Parce que j’ai fait la découverte des bienfaits de l’accompagnement individuel mais aussi de l’effet de groupe, d’un réseau avec qui il est possible de dire,” je n’ai pas une belle semaine” . D’avoir juste le droit de le dire.
- Parce que ça nous ressemble.
- Parce que c’est une opportunité de réviser et d’actualiser ses bases de connaissances en affaires.
- Pour ceux ayant complété le programme depuis quelques mois, ça laisse un vide, le retour à la solitude, et parfois aux mauvaises habitudes.
- Pour les contacts humains et réguliers… manquent.
- Parce que j’ai une fierté d’avoir fait le parcours persévérance. D’être un persévérant.

En vue du prochain remaniement ministériel, j’ai envie d’être optimiste.
Optimiste pour les entrepreneurs du Québec.
J’ai envie de croire que le gouvernement actuel ajustera quelques unes de ses stratégies pour se concentrer sur NOUS, les entrepreneurs du Québec, ses électeurs.
On sent dejà un petit changement de ton avec la fin de l’aventure North Volt. Souhaitons que cela dégage une petite marge de manœuvre pour tous les entrepreneurs d’ici. Pas juste les plus performants.
L’enjeu est devenu considérable. Pendant que le gouvernement s’activait pour lever de grands projets avec des entreprises étrangères ou de vastes projets en hydroélectricité, sa base entrepreneuriale s’est effritée à vitesse grand V vivant crise après crise.
Le déclin de l’entrepreneuriat québécois n’a jamais été si prononcé. Nous aurons en 2025, moins de 100 000 entrepreneurs au Québec. Et les défis financiers sont encore très nombreux pour une grande majorité d’entre eux. Que dire des enjeux humains, 36% d’entre eux vivent des défis de santé et cela nuit à la productivité des entreprises (à lire avec ironie) selon une récente étude de la BDC.
Les faillites au Québec, au sommet des palmarès canadiens depuis 2023! Et le gouvernement multiplie les fonds pour leur demander d’investir encore plus en productivité et innovation…
À ce rythme, le volume d’entreprise québécois sera tellement restreint, que ces grands projets d’investissements profiteront encore… aux entreprises étrangères.
Je crois que toutes ses intentions sont nobles.
Le problème c’est le décalage entre ces grandes annonces d’investissement et leurs réalisations.
L’autre problème c’est le décalage entre les aspirations de croissance économique du gouvernement et la réalité financière des entrepreneurs. Ils en arrachent depuis des années.
On dirait que clivage entre grands et petites s’est accéléré quand on a donné Hydro au MEIE… Ça prend une saine tension entre les intérêts des entrepreneurs québécois et les grands projets d’investissement dont nous serons tous fiers… un jour… soit à peu près en même temps que je serai grand-mère, un jour je l’espère!
AVIS AUX ÉLUS, on ne peut se permettre de perdre des milliers d’entreprises et des milliers d’entrepreneurs en attendant la manne dans dix ans. Une culture entrepreneuriale forte sera le levier qui permettra aux Québécois de participer à ces grands projets. Et en cette période de crise, les petites entreprises n’ont pas la capacité de réinvestir. Uniquement les plus grandes entreprises déjà très solides.
Et puis, au rythme du désinvestissement global en entrepreneuriat connu cette année, nous reviendrons à une culture de boîte à lunch d’ici 5 ans. À moins que l’intention soit de créer un bassin de main-d’œuvre pour construire des barrages?
Pourtant on a qu’à tendre la main…face au désespoir de nos entrepreneurs
À chaque rencontre d’un entrepreneur, je suis bouleversée par l’humilité et la vulnérabilité de ceux qui osent demander de l’aide et surtout, par leur désir viscéral de sortir leur entreprise d’une impasse, pour retrouver la motivation et la santé, pour retrouver la rentabilité, pour retrouver la croissance et poursuivre leurs aspirations entrepreneuriales. Quand ils nous contactent, ils ont déjà frappé à toutes les portes, en vain.
A la fin du parcours de centaines d’entrepreneurs (à ce jour), on reçoit des vagues, des tsunamis de gratitude! Les entrepreneurs sont retombés sur leurs pattes et leurs entreprises ont retrouvé le chemin de la croissance. Ils sont plus forts d’un gros coffre à outils en gestion et d’un réseau d’humains qui sera toujours là dans l’avenir. Une communauté qui a traversé ensemble les difficultés et qui rayonne d’authenticité, de confiance et d’espoir.
Humain, entrepreneur, entreprise, innovation, croissance, dans CETTE ordre là.
C’est pour cette raison que Persévérance entrepreneuriale, ça continue!
Il est encore temps de préserver la culture entrepreneuriale du Québec et sur la table de mise en jeu, de miser sur NOUS.
Cher.e.s entrepreneur.e.s, faites-vous entendre!
À force d’essayer de comprendre, j’ai enfin trouvé le fil conducteur entre tous ces organismes que le gouvernement actuel a choisi de couper.
Il s’agit de six organismes qui, depuis des décennies, mobilisent la communauté d’affaires dans toutes les régions du Québec pour soutenir des milliers d’entrepreneurs, tout en réduisant les coûts gouvernementaux liés au soutien à l’entrepreneuriat.
- Espace-inc, en région, offre de l’expertise au service des entreprises innovantes;
- Ose Entreprendre, catalyseur de positivisme, valorise l’entrepreneuriat dès l’école et reconnaît les projets d’affaires;
- La Ruche mobilise le secteur privé autour de projets entrepreneuriaux;
- Persévérance entrepreneuriale permet à des entrepreneurs d’expérience d’aider ceux en difficulté, vivant des enjeux de santé mentale ou financiers;
- Le Réseau M, fleuron mondial du mentorat, rejoint chaque année des milliers d’entrepreneurs, jeunes et moins jeunes;
- Et j’ajoute Alias Entrepreneurs, un OBNL initié par des entrepreneurs pour former et réseauter les très petites entreprises (TPE).
Six organismes distincts qui ont bâti des écosystèmes d’entraide et de collaboration, avec des missions complémentaires et cohérentes. Des structures bien rodées, efficaces et profondément ancrées dans le terrain.
Au total, ces organismes mobilisent plus de 3 500 entrepreneurs et experts chaque année, dont la majorité donne du temps, en plus de bénéficier du soutien de nombreux commanditaires privés qui donnent de l’argent. Ils propulsent des dizaines de milliers d’entrepreneurs à toutes les étapes de leur parcours, via de grandes communautés dynamiques, animées, engagées.
Cette mobilisation du secteur privé permet d’en faire beaucoup plus, à moindre coût.
On lève le nez sur les OBNL?
Cette collaboration entre OBNL, secteur privé et secteur public réduit le coût global de ces activités pour l’État, tout en générant des millions en retombées positives pour les régions et en dynamisant l’entrepreneuriat québécois. Il y a tellement de cœur là-dedans. Tellement d’humains, de vécu, de générosité, de savoir-faire.
Et tout ça est balayé pour 20 millions de dollars pour 3 ans en « fausses économies ».
On élimine un écosystème vivant et essentiel. Comme si le moment était bien choisi! Or, on a plus que jamais besoin de cette richesse collective. De tous les entrepreneurs, petits et grands.
À lui seul, le Programme Persévérance entrepreneuriale, financé à hauteur de 1,6M$ pour 3 ans, génère le 20M$ en retombées fiscales uniquement. Et si, en plus, on vous disait qu’il sauve des vies? Ça vaut combien, ça?
Au net, est-ce une vraie économie d’argent pour l’État?
Bien sûr que non. L’État prévoit investir plus de 20 millions dans un nouveau réseau — Accès PME — pour embaucher deux fonctionnaires par MRC. Deux personnes. Que pourront-elles faire, à deux, comparativement au travail accompli par 3 500 entrepreneurs engagés, expérimentés, enracinés dans leur milieu?
Je doute d’ailleurs que les gens au MEIE soient à l’aise avec ces coupures. En réalité, on diminue leur rôle pour le transférer à d’autres instances tantôt IQ, tantôt les MRC. Je doute également que M. Skeete, ministre délégué à l’Économie, accueille favorablement cette décision imposée par le ministre des Finances. Si j’étais ministre responsable de l’entrepreneuriat, et qu’on m’imposait d’abolir tout un écosystème structuré d’accompagnement entrepreneurial — par manque de vision des banquiers de l’État —, je me battrais avec acharnement pour le défendre.
Monsieur le Premier Ministre, ce sont de fausses économies. Elles nuiront profondément et durablement à l’entrepreneuriat québécois.
L’impact collectif sera irréversible, tant sur la création de richesse que sur l’engagement des milliers d’humains qui croient à ces organismes.
Une tape dans le dos pour poursuivre avec plus de vigueur notre mission cruciale aurait été appréciée.
Québec, le jeudi 8 février 2024 – Lors de son dévoilement en janvier 2023, le programme d’aide aux entrepreneurs en difficulté Persévérance Entrepreneuriale, création du Think Tank en entrepreneuriat, un OBNL fondé par la femme d’affaires Nathaly Riverin, prévoyait épauler une quarantaine de personnes pour sa première année. Moins de 8 mois après son lancement, 80 entrepreneurs avaient déjà été accueillis par le programme. En tout, en 2023, ce sont plus de 500 personnes en affaires qui ont utilisé la ligne téléphonique d’aide du programme pour solliciter conseils et appui. Les chiffres ne mentent pas : les besoins sont plus criants que jamais. C’est donc avec beaucoup d’humilité et une plus grande cohorte de professionnels et spécialistes prêts à aider que le programme confirme du financement supplémentaire, qui permettra de doubler la capacité du programme pour 2024.
« J’aimerais que le programme n’ait plus de raison d’être. Malheureusement, la réalité, c’est que les besoins sont tellement grands que Persévérance Entrepreneuriale ne suffit pas à la demande ». C’est en ces mots que s’exprime aujourd’hui Nathaly Riverin, fondatrice de Persévérance Entrepreneuriale, PDG de Rouge Canari et du Think Tank en entrepreneuriat, également reconnue comme l’une des fondatrices de l’École d’Entrepreneurship de Beauce.
« Notre mission première c’est de parler aux personnes en détresse qui nous appellent. De l’écoute, des références, des outils, nous les aidons du mieux que nous pouvons mais notre intention c’est de les accompagner sur une année avec le programme Persévérance », ajoute Nathaly Riverin. La bonne nouvelle, c’est que grâce à cette nouvelle aide financière, Nathaly et son équipe pourront accueillir 100 personnes de plus au cours des prochains mois!
« La réussite et la reconnaissance de nos gens d’affaires font partie des priorités du Plan québécois en entrepreneuriat. Avec des initiatives comme le programme Persévérance Entrepreneuriale, on donne les moyens aux entrepreneurs d’affronter les défis et d’innover dans leur domaine », affirme Christopher Skeete, ministre délégué à l’Économie, ministre responsable de la Lutte contre le racisme et ministre responsable de la région de Laval.
L’importance du programme persévérance
Pour une persévérante qui souhaite garder l’anonymat, l’impact du programme est clair : « Persévérance Entrepreneuriale m’a sauvé la vie. Si Nathaly et son équipe n’avaient pas été là pour moi, je ne serais plus là aujourd’hui ». Le programme est important à ce point. Le dernier rapport statistique mensuel du Bureau du surintendant des faillites (BSF), qui date d’octobre 2023, démontre que 2629 entreprises québécoises ont déclaré faillite ou ont présenté une proposition aux créanciers en 2023. Le Québec est loin devant sa plus proche rivale (l’Ontario) en comptant 1169. C’est près de 60% des faillites du pays, alors que la population du Québec en représente 22%. Sans surprise, ce sont les industries de la restauration et de la construction qui sont les plus touchées. « Il y a des solutions sous différents angles, mais les entrepreneurs tardent à ouvrir leurs livres et demander de l’aide », affirme Nathaly Riverin. « L’entrepreneuriat québécois est en déclin. Il faut soutenir ou recycler nos entrepreneurs d’expérience » complète-t-elle.
LA MALHEUREUSE CONJECTURE PARFAITE
L’augmentation des taux d’intérêt, au cours des derniers mois, a également empiré la situation. Les entrepreneurs, n’arrivant plus à rembourser les prêts qu’ils ont contractés afin de réinvestir après la pandémie, souhaitent se relever. « Tous ces facteurs réunis mènent à la conjoncture parfaite pour la chute de nombreuses entreprises. Les gens qui nous appellent sont anxieux et épuisés », ajoute Nathaly Riverin. Il est évident aujourd’hui qu’un programme tel que Persévérance Entrepreneuriale est essentiel. Aucun programme de ce type n’existait, il y a un an. La popularité de Persévérance démontre hors de tout doute que les besoins sont grands et que si le Québec veut demeurer dans la course, il doit aider ses entrepreneurs. « On ne fait pas que sauver des entreprises d’une fermeture. On aide des personnes qui vivent souvent les moments les plus difficiles de leur vie. Ils vivent de la solitude, de la honte, de l’anxiété et une fatigue extrême. Nous les conseillons, les outillons avec des formations pratiques, les aidons à retrouver leur motivation et identifions des actions concrètes à mettre de l’avant. On ne fait pas que des plans, on est en mode action », complète Nathaly.
ACCOMPAGNEMENT CLÉS EN MAIN
S’adressant aux entrepreneurs de partout au Québec, Persévérance Entrepreneuriale est ouvert aux entreprises de toutes tailles et de tous secteurs d’activités, qui traversent des difficultés financières ou dont la santé physique et mentale des personnes est affectée. À travers le programme, les entrepreneurs bénéficient d’une panoplie de services, dont 10 sessions de coaching pour une écoute sans jugement et une personnalisation du programme, 50 heures de formation pour être mieux outillés et trouver les solutions applicables rapidement aux enjeux que connaît l’entreprise, l’accès privilégié à l’expertise d’un entrepreneur chevronné parmi nos dix grands persévérants dont Martin Cousineau (Lobe), Jean Laflamme (South Shore), Nadia Bourgeois (ORÄ Partenaires), Evan Price (Auberge Saint-Antoine), André Morneau (Groupe Morneau), ou Dominic Gagnon (Connect and Go), à une cohorte d’entrepreneurs qui vivent les mêmes défis, avec qui partager et à une équipe composée de gens d’une expérience remarquable, généreux et ayant un désir commun d’aider. Des services professionnels spécialisés sont également offerts pour aider à traverser la tempête.
À PROPOS DE PERSÉVÉRANCE ENTREPRENEURIALE
Persévérance Entrepreneuriale est une initiative qui vise à créer davantage d’entreprises dans la province. Cette mesure découle du PQE et plus précisément de la mesure 4 de ce plan, qui est de « bonifier l’offre de formations adaptées en fonction des besoins des entrepreneurs ». Plusieurs partenaires sont associés au programme en plus du ministère de l’Économie de l’Innovation et de l’Énergie, dont le MNP, la Fondation Famille Lemaire, l’École d’Entrepreneurship de Beauce (EEB) et Rouge Canari
On recherche un humain qui adore l’ordre dans le désordre!
Tes crayons sont classés par couleur, du plus petit au plus grand ? Tu as un agenda de premier ministre et tu réussis quand même à prendre soin de TOUTE ta gang? Tu veux travailler de n’importe où sauf dans un bureau formel. C’est ta chance!
On cherche un humain parfait pour notre coordination de programme combiné avec des compétences de gestion administrative.
On cherche:
De la minutie
De l’organisation
De la facilité à naviguer avec différents outils technologiques
Un leadership certain
Et surtout une passion pour l’entrepreneuriat
Tu vas travailler 95% en virtuel, mais quand nous aurons besoin de présentiel, ça sera non négociable. Entre 25 et 30 heures!
À la fin de ta journée, tu seras satisfait parce que tu auras permis à des entrepreneurs de s’inscrire dans notre programme que tu auras permis à nos formations en ligne de bien se dérouler et tu auras assisté à la progression de nos entrepreneurs qui vont te dire merci parce que tu es là pour eux.
Postule
Programme Persévérance : Un Soutien Essentiel
S’adressant aux entrepreneurs de partout au Québec, le programme Persévérance entrepreneuriale est ouvert aux entreprises de toutes tailles et de tous secteurs d’activités, qui traversent des difficultés financières ou dont la santé physique et mentale des personnes est affectée. À travers le programme, les entrepreneurs bénéficient d’une panoplie de services, dont 25 heures de coaching pour une écoute sans jugement et une personnalisation du programme, 50 heures de formation et 5 000$. en consultation d’experts pour être mieux outillés et trouver les solutions applicables rapidement aux enjeux que rencontre l’entreprise et surtout, l’entrepreneur.
À Propos de Persévérance Entrepreneuriale
Persévérance entrepreneuriale est une initiative visant à stimuler la création d’entreprises au Québec, découlant du Plan Québécois en Entrepreneuriat (PQE). La mesure 4 de ce plan propose de « bonifier l’offre de formations adaptées en fonction des besoins des entrepreneurs ». Le programme compte de nombreux partenaires, dont le ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, le MNP, BCF, la Fondation Famille Lemaire, l’École d’Entrepreneurship de Beauce (EEB) et Rouge Canari.
Québec, le mercredi 22 novembre 2023 – Le Programme Persévérance Entrepreneuriale (PPE), initiative du Think Tank en entrepreneuriat lancé à l’automne 2022, dévoile son guide simple et concret Évitez la faillite créé en collaboration avec Alias. Le manuel d’une dizaine de pages, disponible gratuitement en ligne, permet d’identifier et de catégoriser chronologiquement les signes avant-coureurs d’une faillite, de proposer des pistes de solution générales et de comprendre les étapes qui mènent à une faillite, dans le but de les éviter. Plus que jamais, ces informations s’avèrent essentielles pour les entrepreneurs en difficulté, mais également pour tous ceux qui devront traverser la récession qui s’amorce et affecte déjà l’économie partout au pays.
MALHEUREUX CONTEXTE FAVORABLE
On s’imagine que la détresse psychologique et la faillite sont nécessairement le fruit de mauvaises décisions ou pire, le lot des “mauvais” entrepreneurs. Or, dans un contexte marqué par une pandémie mondiale, l’inflation galopante, la hausse fulgurante des taux d’intérêt et une récession qui se profile à l’horizon, ce sont la très grande majorité des entrepreneurs qui seront touchés de différentes façons, ces enjeux affectant la santé de leur entreprise et la leur. La capacité d’adaptation et la motivation qui caractérisent habituellement les entrepreneurs s’amenuisant à vue d’oeil, le PPE a décidé de rendre public son guide pour éclairer ceux qui se trouvent à la croisée des chemins et auront besoin de prendre des décisions rapidement dans les semaines à venir.
DES SIGNES ET DES SOLUTIONS Parmi les signes avant-coureurs d’une faillite, un volume d’affaires en baisse et une rentabilité négative sont les plus évidents. Mais il en existe d’autres qui sont plus sournois et qui peuvent parfois être ignorés, volontairement ou involontairement. Par exemple, des prêts, marges ou cartes de crédit impossibles à régulariser, une incapacité de payer ses fournisseurs et ses taxes au complet et à temps, un ratio de liquidité bas ou une incapacité à rebondir à la suite de changements ou d’une évolution dans son industrie, sont toutes des manifestations d’une problématique qu’il ne faut pas ignorer. Et à compter du moment où l’entrepreneur a la certitude que ses affaires vont mal, des options s’offrent à lui!
Les 6 signes à surveiller :
● Le volume d’affaires connaît une baisse marquée
● Une rentabilité négative sur plus de deux ans
● Un ratio de liquidité (actifs à court terme vs passifs à court terme) qui tombe sous la barre de 1
● Un grand nombre de dettes (taux d’endettement supérieur à 100%)
● Du retard dans les versements
● Des informations financières qui ne sont pas à jour
Les premières pistes de solutions :
● La consolidation des dettes
● Le plan de redressement ou restructuration
● Les ententes de paiement avec les partenaires
LES INDISPENSABLES POUR AMÉLIORER UNE SITUATION FINANCIÈRE
En plus du contenu du guide, les experts du PPE sont heureux de partager aujourd’hui 15 indispensables, des conseils qu’ils prodiguent aux entrepreneurs qui entrent en contact avec eux pour obtenir de l’aide. Et comme
l’objectif du programme est de sauver le plus d’entreprises et d’entrepreneurs possible, diffuser ces informations au plus grand nombre ne peut qu’être bénéfique. Voici donc les 15 conseils précieux dispensés par l’équipe d’experts du PPE, autant à l’entreprise qu’à l’humain derrière.
Les 8 indispensables pour une entreprise en santé :
● Avoir des états financiers à jour
● Faire des prévisionnels de liquidité pour voir ce qui s’en vient
● Si des paiements gouvernementaux sont en retard, prendre des ententes de paiements pour éviter de payer des frais de retard
● Faire le ménage des clients ; sont-ils tous payants?
● Être transparent avec son équipe et les mobiliser afin de trouver des solutions
● Effectuer un suivi serré des recevables et resserrer la politique de paiement
● Prendre des ententes de paiement avec les fournisseurs et bailleurs
● Une fois que tout a été mis en place, parler à son banquier, lui exposer le plan et négocier des ententes de remboursement
Les 7 indispensables pour un entrepreneur en santé :
● Il faut briser l’isolement et le silence. Parler avec d’autres entrepreneurs
● Ne pas oublier que la personne est plus importante que son entreprise, d’où l’importance de prendre soin de soi avant de prendre soin de son entreprise
● L’entrepreneur doit prendre soin de son sommeil et de son alimentation comme s’il en était aux derniers kilomètres d’un marathon
● Il importe de se ressourcer en dehors de l’entreprise pour d’aborder les problèmes différemment
● Revoir les priorités d’entreprises et faire un plan à court terme en se permettant du temps de congé
● Il faut demander de l’aide à un coach, un psy ou un ami, l’important est de ne pas rester seul
● Prendre plus de moments d’arrêt dans une journée pour se permettre de respirer en profondeur
UN PROGRAMME ESSENTIEL
S’adressant aux entrepreneurs de partout au Québec, le programme Persévérance entrepreneuriale est ouvert aux entreprises de toutes tailles et de tous secteurs d’activités, qui traversent des difficultés financières ou dont la santé physique et mentale des personnes est affectée. À travers le programme, les entrepreneurs bénéficient d’une panoplie de services, dont 25 heures de coaching pour une écoute sans jugement et une personnalisation du programme, 30 heures de formation par des experts pour être mieux outillés et trouver les solutions applicables rapidement aux enjeux que rencontre l’entreprise et surtout, l’entrepreneur.
À PROPOS DE PERSÉVÉRANCE ENTREPRENEURIALE
Persévérance entrepreneuriale est une initiative qui vise à créer davantage d’entreprises dans la province. Cette mesure découle du Plan Québécois en Entrepreneuriat (PQE) et plus précisément de la mesure 4 de ce plan, qui est de « bonifier l’offre de formations adaptées en fonction des besoins des entrepreneurs ». Plusieurs partenaires sont associés au programme en plus du ministère de l’Économie de l’Innovation et de l’Énergie, dont le MNP, BCF, la Fondation Famille Lemaire, l’École d’Entrepreneurship de Beauce (EEB) et Rouge Canari.
Laissez nous vous aider! info@dev.thinktankentrepreneur.org
Le 5 octobre dernier, nous avons rassemblé les persévérants du le programme persévérance entrepreneuriale pour une rencontre informelle, histoire de reprendre contact, de pouvoir qualifier la progression de tous et aussi, d’évaluer l’impact du programme persévérance.
Renversée. Touchée. Fière. Reconnaissante. Et j’en passe. Ce n’est pas commun dans une vie de réaliser l’impact d’une idée qui fait son chemin et d’en constater les résultats sur les humains. Et je ne parle pas de chiffres mais de vies. Notre programme a pour objectif de sauver des entrepreneurs, de leur permettre de retrouver leur santé, leur posture d’entrepreneur confiant avec leur entreprise actuelle, et qui connaît des difficultés, ou une autre entreprise, éventuellement. Cette phrase est importante. Plusieurs entrepreneurs se dirigeaient dans le mur vers un échec, une faillite douloureuse, en nous contactant. Parfois, les enjeux d’épuisement leur donnaient tout simplement le goût de tout liquider. Mais même liquider… ça demande de l’énergie. J’ai échangé avec plusieurs entrepreneurs qui ne voyaient absolument pas de lumière au bout de ce long tunnel du désespoir entrepreneurial.
Très tôt dans le programme, nous plaçons notre “ ligne éditoriale”. Vous n’êtes pas votre entreprise. Vous êtes un entrepreneur et votre entreprise traverse des difficultés. Elles sont peut-être attribuables à de mauvaises décisions mais vous faites au meilleur de vos connaissances et de vos compétences. Ne vous laissez pas couler… comme personne, avec votre entreprise.
Nous avons reçu les témoignages suivants:
“Mon entreprise serait fermée si je n’avais pas intégrer le programme.”
“On sent que l’énergie de tous les persévérants est revenue et ça nous donne de la perspective et de la motivation.”
“J’ai fermé mon entreprise avec l’aide du programme. Pendant des mois j’ai douté de moi et de ma capacité d’entrepreneur. Maintenant, je suis ici avec d’autres entrepreneurs et c’est ma place, c’est ce que je suis. Je démarre une nouvelle entreprise avec cette conviction profonde.”
“Tous les contacts, les apprentissages et les outils que j’ai reçu dans ce programme m’ont permis de grandir comme entrepreneur. Je suis plus focus, ma vision est plus claire, je prends de meilleures décisions, je suis moins dispersé et mon entreprise en bénéficie grandement. On a passé la crise. Ma plus grande leçon, prendre soin de moi pour pouvoir prendre les bonnes décisions”
“Sans le programme, je ne serais plus là.”
Plus d’énergie, plus de clarté, plus jamais seul et avec une vision entrepreneuriale mieux dosée mais actualisée par de nouvelles connaissances. Un coffre à outils rempli et un nouveau réseau de cœur en bonus. C’est ça l’impact humain du programme.
Que dire de son impact économique…
Laissez nous vous aider! info@dev.thinktankentrepreneur.org
Merci à tous les gens d’exception qui contribuent à préserver l’esprit entrepreneurial du Québec.
Nathaly
UN PROGRAMME ESSENTIEL
S’adressant aux entrepreneurs de partout au Québec, le programme Persévérance entrepreneuriale est ouvert aux
entreprises de toutes tailles et de tous secteurs d’activités, qui traversent des difficultés financières ou dont la santé
physique et mentale des personnes est affectée. À travers le programme, les entrepreneurs bénéficient d’une panoplie
de services, dont 25 heures de coaching pour une écoute sans jugement et une personnalisation du programme, 50
heures de formation et 5 000$. en consultation d’experts pour être mieux outillés et trouver les solutions applicables rapidement aux enjeux
que rencontre l’entreprise et surtout, l’entrepreneur.
À PROPOS DE PERSÉVÉRANCE ENTREPRENEURIALE
Persévérance entrepreneuriale est une initiative qui vise à créer davantage d’entreprises dans la province. Cette mesure
découle du Plan Québécois en Entrepreneuriat (PQE) et plus précisément de la mesure 4 de ce plan, qui est de « bonifier
l’offre de formations adaptées en fonction des besoins des entrepreneurs ». Plusieurs partenaires sont associés au
programme en plus du ministère de l’Économie de l’Innovation et de l’Énergie, dont le MNP, BCF, la Fondation Famille
Lemaire, l’École d’Entrepreneurship de Beauce (EEB) et Rouge Canari.
Persévérance Entrepreneuriale : Marie-Pier Bérubé surmonte l’isolement lorsque son marché s’évapore
Marie-Pier Bérubé et l’Impact de la Pandémie sur Kliin
Dans le monde entrepreneurial, la tempête est inévitable. Pour Marie-Pier Bérubé, présidente de Kliin, cette tempête a pris la forme d’une pandémie mondiale. Sept ans de succès, plus de 1000 points de vente, puis soudain, l’impensable. Mais c’est dans l’œil du cyclone que Marie-Pier a montré ce qu’est la véritable persévérance.
La crise Pandémique: Un double Tranchant
Au début, la pandémie semblait être une aubaine pour Kliin, boostant les ventes à un niveau sans précédent. Mais rapidement, ce vent favorable a changé de direction. Les petites boutiques, colonne vertébrale de leurs ventes, ont commencé à fermer, emportant avec elles l’espoir de jours meilleurs.
Le réveil Brutal et la Quête de Solutions
Avec l’effondrement de son réseau de distribution, Marie-Pier a dû affronter une réalité amère : les stratégies qui avaient porté ses fruits par le passé ne fonctionnaient plus. C’est alors qu’elle a trouvé refuge dans le programme Persévérance, une bouée de sauvetage pour les entrepreneurs en détresse. Ce programme offre un soutien crucial, allant du coaching personnalisé à des consultations d’experts, un véritable arsenal pour naviguer dans la tempête.
Le poids de l’Isolement et la Puissance de la Communauté
Marie-Pier témoigne de l’importance de briser l’isolement dans ces moments difficiles. Le programme Persévérance lui a permis de se connecter avec d’autres entrepreneurs, partageant des défis similaires, une expérience humaine profondément enrichissante et réconfortante.
Regarder Vers l’Avenir avec Espoir et Détermination
Bien que le marché ne semble pas prometteur à court terme, Marie-Pier reste optimiste. Elle s’est ouverte à de nouvelles possibilités, cherchant à redéfinir le futur de Kliin. Elle voit désormais des opportunités là où il n’y avait auparavant que des obstacles.
La résilience de Marie-Pier Bérubé, un modèle pour tous les entrepreneurs
Face à l’adversité, Marie-Pier Bérubé a choisi de se battre, de s’adapter, et surtout, de ne jamais abandonner. Son parcours est un exemple éclatant que même dans les moments les plus sombres, il y a toujours une lueur d’espoir.
Cette histoire de persévérance entrepreneuriale souligne l’importance du soutien offert par le programme Persévérance dans des périodes difficiles, offrant un moyen crucial de surmonter l’adversité et de trouver des solutions innovantes pour l’avenir.
Programme Persévérance : Un Soutien Essentiel
S’adressant aux entrepreneurs de partout au Québec, le programme Persévérance entrepreneuriale est ouvert aux
entreprises de toutes tailles et de tous secteurs d’activités, qui traversent des difficultés financières ou dont la santé
physique et mentale des personnes est affectée. À travers le programme, les entrepreneurs bénéficient d’une panoplie
de services, dont 25 heures de coaching pour une écoute sans jugement et une personnalisation du programme, 50
heures de formation et 5 000$. en consultation d’experts pour être mieux outillés et trouver les solutions applicables rapidement aux enjeux
que rencontre l’entreprise et surtout, l’entrepreneur.
À Propos de Persévérance Entrepreneuriale
Persévérance entrepreneuriale est une initiative visant à stimuler la création d’entreprises au Québec, découlant du Plan Québécois en Entrepreneuriat (PQE). La mesure 4 de ce plan propose de « bonifier l’offre de formations adaptées en fonction des besoins des entrepreneurs ». Le programme compte de nombreux partenaires, dont le ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, le MNP, BCF, la Fondation Famille Lemaire, l’École d’Entrepreneurship de Beauce (EEB) et Rouge Canari.
L’Ascension Entrepreneuriale de Simon Berlinguet : Un Cheminement Atypique
Simon Berlinguet n’est pas un entrepreneur typique. Sa trajectoire vers l’entrepreneuriat est le produit d’un parcours académique varié, couvrant l’administration, la finance et l’agronomie, avant de se stabiliser dans une carrière bancaire en tant que directeur de compte. Malgré un salaire attractif et des conditions de travail enviables, Simon sentait un vide, une aspiration non comblée par le monde corporatif.
Lancement d’une Entreprise de Construction : Défis et Croissance
En réponse à cet appel intérieur, Simon, avec son frère Maxime , se lance dans une aventure entrepreneuriale en créant une entreprise de construction. Cette décision marque le début d’une période de croissance rapide pour leur entreprise, symbolisant la réussite apparente dans le monde des affaires.
Affronter les Tempêtes : Gestion de Crise et Restructuration
L’entreprise a connu des problèmes de trésorerie en raison d’un déséquilibre entre la facturation et le rythme des contrats. Cette situation a entraîné une crise de liquidités, mettant en évidence les défis de la gestion financière dans un environnement commercial en évolution rapide. De plus, des démissions clés au sein du personnel ont affecté la stratégie globale de l’entreprise, révélant des lacunes en termes de gestion des ressources humaines et de planification stratégique.
Impact de l’Inflation et des Taux d’Intérêt
L’environnement économique externe a également joué un rôle majeur, avec des augmentations de l’inflation et des taux d’intérêt qui ont ralenti les chantiers de construction et réduit le volume des commandes. Ces facteurs externes ont créé un contexte difficile pour l’entreprise, nécessitant une réévaluation des stratégies d’opération et de financement.
Le Programme « Persévérance » et l’Importance du Coaching
Face à ces défis, Simon Berlinguet a été inspiré par un article sur le programme « Persévérance ». Convaincu de l’utilité de ce programme, il a persuadé son frère de se joindre à lui. Ce programme a permis aux frères de comprendre qu’ils avaient des réalités entrepreneuriales distinctes et qu’une meilleure communication était nécessaire pour aligner leurs stratégies.
Adaptation et Résilience dans le Monde des Affaires
Avec l’aide d’un coach d’affaires, Simon et Maxime ont pu mieux naviguer dans leurs différences et renforcer leur partenariat. Cette expérience a aidé Simon à adopter une approche plus équilibrée envers l’entreprise, reconnaissant l’importance de la résilience et de l’adaptabilité dans un environnement commercial dynamique. Il souligne l’importance de ne pas abandonner, de continuer à rêver et de reconnaître qu’il existe des ressources disponibles pour aider dans les moments difficiles.
UN PROGRAMME ESSENTIEL
S’adressant aux entrepreneurs de partout au Québec, le programme Persévérance entrepreneuriale est ouvert aux
entreprises de toutes tailles et de tous secteurs d’activités, qui traversent des difficultés financières ou dont la santé
physique et mentale des personnes est affectée. À travers le programme, les entrepreneurs bénéficient d’une panoplie
de services, dont 25 heures de coaching pour une écoute sans jugement et une personnalisation du programme, 30
heures de formation par des experts pour être mieux outillés et trouver les solutions applicables rapidement aux enjeux
que rencontre l’entreprise et surtout, l’entrepreneur.
À PROPOS DE PERSÉVÉRANCE ENTREPRENEURIALE
Persévérance entrepreneuriale est une initiative qui vise à créer davantage d’entreprises dans la province. Cette mesure
découle du Plan Québécois en Entrepreneuriat (PQE) et plus précisément de la mesure 4 de ce plan, qui est de « bonifier
l’offre de formations adaptées en fonction des besoins des entrepreneurs ». Plusieurs partenaires sont associés au
programme en plus du ministère de l’Économie de l’Innovation et de l’Énergie, dont le MNP, BCF, la Fondation Famille
Lemaire, l’École d’Entrepreneurship de Beauce (EEB) et Rouge Canari.
Maxime n’aime pas perdre son temps. Au Cégep, alors que les grèves du printemps érable
s’enchaînent, il décide de se réorienter pour suivre un cours en charpenterie-menuiserie. Il
adore! Quelques années plus tard, son frère Simon Berlinguet, qui a étudié en finance, lui
propose de s’associer pour lancer une compagnie en construction. Il n’en fallait pas plus pour
qu’il plonge dans sa carrière d’entrepreneur.
Sur les chantiers en solitaire au départ, Simon avait gardé son emploi dans une banque le
temps que la compagnie puisse supporter son salaire. Maxime a vu son équipe grossir
tranquillement. Pendant la pandémie, les affaires roulent à fond. Deux équipes travaillent à
monter des charpentes. Les frères décident également de développer un nouveau produit : un
pavillon pour jardin en bois massif.
Cela demande des investissements et l’embauche d’une professionnelle en marketing. Puis,
des craques commencent à se former dans l’édifice. Des employés démissionnent pour
différentes raisons et les finances se resserrent. Quand un partenaire potentiel choisit de se
retirer, Maxime a soudain l’impression que tout ce qu’il a bâti ces dernières années s’est envolé
en fumée. Il faut de l’aide.
Grâce au programme Persévérance, Maxime rencontre sa coach Caroline qui lui permet de
saisir ses enjeux. Comme trop d’entrepreneurs, Maxime a du mal à déléguer des tâches.
Lorsqu’il le fait, les résultats ne sont pas tels qu’il les souhaiterait. Avec Caroline, il travaille sur
sa communication et souhaite mieux comprendre les forces et les faiblesses de ses employés.
Aujourd’hui, la compagnie tourne plus rondement. Si des enjeux demeurent, les choses se sont
stabilisées. Les rôles de chacun sont plus clairs, l’équipe sur les chantiers prend plus de
responsabilités et elle connait déjà les profils qu’elle recherche pour ses futures embauches.
L’entreprise est maintenant prête à renouer avec la croissance.
UN PROGRAMME ESSENTIEL
S’adressant aux entrepreneurs de partout au Québec, le programme Persévérance entrepreneuriale est ouvert aux
entreprises de toutes tailles et de tous secteurs d’activités, qui traversent des difficultés financières ou dont la santé
physique et mentale des personnes est affectée. À travers le programme, les entrepreneurs bénéficient d’une panoplie
de services, dont 25 heures de coaching pour une écoute sans jugement et une personnalisation du programme, 30
heures de formation par des experts pour être mieux outillés et trouver les solutions applicables rapidement aux enjeux
que rencontre l’entreprise et surtout, l’entrepreneur.
À PROPOS DE PERSÉVÉRANCE ENTREPRENEURIALE
Persévérance entrepreneuriale est une initiative qui vise à créer davantage d’entreprises dans la province. Cette mesure
découle du Plan Québécois en Entrepreneuriat (PQE) et plus précisément de la mesure 4 de ce plan, qui est de « bonifier
l’offre de formations adaptées en fonction des besoins des entrepreneurs ». Plusieurs partenaires sont associés au
programme en plus du ministère de l’Économie de l’Innovation et de l’Énergie, dont le MNP, BCF, la Fondation Famille
Lemaire, l’École d’Entrepreneurship de Beauce (EEB) et Rouge Canari.